Grave pénurie d’eau potable au nord du pays : La wilaya de Béjaïa touchée

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La pénurie d’eau affecte grandement certaines wilayas. A l’Est et à l’Ouest, les citoyens ont toujours « soif  » à cause d’un manque de raccordement à l’eau potable et la vétusté des canalisations.
La pénurie d’eau affecte grandement certaines wilayas. A l’Est et à l’Ouest, les citoyens ont toujours « soif  » à cause d’un manque de raccordement à l’eau potable et la vétusté des canalisations.
C’est l’aveu même du ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, qui a déclaré récemment que « 14 millions d’Algériens ont soif » faisant allusion au déficit hydrique qui est reconnu dans les régions de l’Est et de l’Ouest particulièrement et même dans les localités de la région de Kabylie. Avec un été qui reste plus chaud que d’habitude, ce sont les citoyens qui en paient le prix.
Des villes comme Tizi-Ouzou, Béjaïa, M’Sila, Tiaret et Relizane et même Guelma et Bordj-Bou-Arreridj sont durement affectées par cette grave crise qui risque de durer tout l’été. Les responsables du secteur en sont conscients et parlent de « vétusté de canalisations d’eaux et de branchements illicites sur des réseaux » qui perturbent l’approvisionnement en eau potable. Au mieux, les citoyens de ces villages et autres hameaux s’organisent pour recevoir leurs quotas d’eau par citernes.
Un haut responsable du secteur hydrique a reconnu cette dure réalité en déclarant que « dans certaines localités, les citoyens sont approvisionnés tous les 4 ou 5 jours voire une semaine ». Dans sa tentative de fournir l’eau à ces citoyens, les différentes ADE ont procédé à remplir des citernes qui sillonnent les endroits les plus reculés pour une quantité d’eau. L’image désolante montrée du doigt par les télévisions, fait penser à une Algérie qui vit dans le siècle passé où les pénuries étaient monnaie courante.
Face au désarroi des citoyens, les autorités veulent mettre un nouveau plan qui vise durant ces semaines à la « restauration de tous les réseaux d’accès à l’eau potable ». Les wilayas qui en sont dotées doivent impérativement effectuer un transfert d’une wilaya à une autre grâce au barrage qui va les desservir. Le ministre, qui est sur le front dans ces régions, a insisté sur une accélération de construire de nouveaux réseaux ou de réfectionner rapidement les anciens.
On apprend que les bassins hydrographiques pourront injecter la quantité d’eau pour l’approvisionnement de ces localités. Si le gros des problèmes dans les régions du Grand Sud a trouvé une solution pour un approvisionnement durable, les régions du Nord sont menacées par la sécheresse qui sévit actuellement en raison de la montée du mercure. Les oueds sont asséchés et les points d’eau qui sont une source supplémentaire commencent à se raréfier.
Une situation fort embarrassante à laquelle s’ajoute le gaspillage de l’or bleu à travers des fuites émanant de certaines canalisations et l’utilisation frauduleuse par certains opérateurs et autres industriels. Le ministre a juré de mettre de l’ordre et d’y remédier à cette situation par des mesures d’assainissement visant à prendre des mesures répressives à l’encontre des fraudeurs.
C’est l’aveu même du ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, qui a déclaré récemment que « 14 millions d’Algériens ont soif » faisant allusion au déficit hydrique qui est reconnu dans les régions de l’Est et de l’Ouest particulièrement et même dans les localités de la région de Kabylie. Avec un été qui reste plus chaud que d’habitude, ce sont les citoyens qui en paient le prix.
Des villes comme Tizi-Ouzou, Béjaïa, M’Sila, Tiaret et Relizane et même Guelma et Bordj-Bou-Arreridj sont durement affectées par cette grave crise qui risque de durer tout l’été. Les responsables du secteur en sont conscients et parlent de « vétusté de canalisations d’eaux et de branchements illicites sur des réseaux » qui perturbent l’approvisionnement en eau potable. Au mieux, les citoyens de ces villages et autres hameaux s’organisent pour recevoir leurs quotas d’eau par citernes.
Un haut responsable du secteur hydrique a reconnu cette dure réalité en déclarant que « dans certaines localités, les citoyens sont approvisionnés tous les 4 ou 5 jours voire une semaine ». Dans sa tentative de fournir l’eau à ces citoyens, les différentes ADE ont procédé à remplir des citernes qui sillonnent les endroits les plus reculés pour une quantité d’eau. L’image désolante montrée du doigt par les télévisions, fait penser à une Algérie qui vit dans le siècle passé où les pénuries étaient monnaie courante.
Face au désarroi des citoyens, les autorités veulent mettre un nouveau plan qui vise durant ces semaines à la « restauration de tous les réseaux d’accès à l’eau potable ». Les wilayas qui en sont dotées doivent impérativement effectuer un transfert d’une wilaya à une autre grâce au barrage qui va les desservir. Le ministre, qui est sur le front dans ces régions, a insisté sur une accélération de construire de nouveaux réseaux ou de réfectionner rapidement les anciens.
On apprend que les bassins hydrographiques pourront injecter la quantité d’eau pour l’approvisionnement de ces localités. Si le gros des problèmes dans les régions du Grand Sud a trouvé une solution pour un approvisionnement durable, les régions du Nord sont menacées par la sécheresse qui sévit actuellement en raison de la montée du mercure. Les oueds sont asséchés et les points d’eau qui sont une source supplémentaire commencent à se raréfier.
Une situation fort embarrassante à laquelle s’ajoute le gaspillage de l’or bleu à travers des fuites émanant de certaines canalisations et l’utilisation frauduleuse par certains opérateurs et autres industriels. Le ministre a juré de mettre de l’ordre et d’y remédier à cette situation par des mesures d’assainissement visant à prendre des mesures répressives à l’encontre des fraudeurs.