Musée des microsystèmes de la biodiversité à Béjaïa : Bouazghi attendu pour son inauguration !

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Le directeur général des forêts a fait une visite, la semaine dernière, au musée des microsystèmes de la biodiversité du Parc National de Gouraya (PNG).

Il faut souligner que ce musée, unique en Algérie, devrait être inauguré, prochainement, par le ministre de l’Agriculture. Ce projet revêt une importance vitale pour la protection de l’environnement dans toute la région. Le musée se présente sous forme d’une série de présentoirs hermétiques, chacun contenant un échantillon vivant de cette biodiversité. Ce musée, situé au rez-de-chaussée du siège du PNG sur la route de Gouraya, sera accessible au grand public. A noter que le PNG a participé à la cérémonie d’ouverture officielle de la saison estivale 2017, qui a eu lieu le 1er juin dernier, à la plage de l’hôtel Les Hammadites, à Tichy. Une exposition thématique consistant en la présentation des potentialités touristiques du PNG a en effet été ouverte au public. Par ailleurs, et dans le cadre de ses activités d’éducation environnementale destinées aux élèves des établissements scolaires, le PNG a accueilli les enfants de 1ère et 2ème année moyenne de l’école privée «Les IRIS» au niveau dudit musée des microsystèmes biologiques, avant une randonnée pédestre sur le fort Gouraya et le pic des singes. «Suite à la célébration de la journée internationale de la biodiversité et de l’environnement, nous avons organisé une exposition au niveau de la maison de la culture de Béjaïa, du 21 au 23 mai dernier, en collaboration avec la Direction de l’environnement, de l’UCD, du CNL, de la Direction de la culture de Bejaia et du mouvement associatif», affirme-t-on au niveau du PNG. Notons pour rappel que, suite à l’exploration de la Grotte Hercule, située dans le versant sud du Djebel Gouraya, dans la zone centrale du PNG, l’association de Spéléologie et Sports de Montagne (CSSM) de Béjaïa a fait une grande découverte, à savoir 3 pièces d’or en très bon état, d’environ 25,5 mm de diamètre et de 4 grammes chacune, portant des inscriptions en calligraphie arabe. Selon Hocine Djermoune, archéologue et Chercheur, «ces pièces datent de l’époque des Almoravides».